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mercredi 11 juin 2008

La phrase en sophrologie

Quand les hommes s'enchaînent eux-mêmes,

il n'y a pas besoin de corde.

sagesse zen

je remplacerai les hommes par les êtres humains en général !!!

L'importance du commencement

Il ne faut jamais entreprendre quoi que ce soit sans être instruit des forces qu'on met en mouvement. Car l'essentiel, c'est le commencement.

C'est là, au commencement, que se déclenchent les forces, et ces forces ne s'arrêtent pas en chemin, elles vont jusqu'au bout.

Vous êtes sur une montagne, vous avez au-dessus de vous un énorme rocher prêt à dégringloler la pente à la moindre secousse; il dépend de vous de le laisser tranquille ou de précipiter sa chute. Si vous le mettez en branle, impossible ensuite de l'arrêter: il vous écrasera et beaucoup d'autres avec vous. Et si vous ouvrez les portes d'une écluse, essayez ensuite d'arrêter l'eau ! ...

Il est toujours facile de déclencher des forces et des évènements, mais il est très difficile de les diriger, de les orienter, donc, de les dominer. L'expression "apprenti-sorcier" désigne justement celui qui a déclenché imprudemment des courants qu'il est ensuite incapable de contenir ou d'orienter. Quand des agitateurs déclenchent une émeute, il n'y a plus moyen ensuite de la maîtriser, elle leur échappe.

Avant de dire un mot, de jeter un regard, d'écrire une lettre, de donner le départ d'une action, vous avez tous les pouvoirs, mais ensuite c'est fini, vous n'êtes plus que le spectateur, et quelquefois même la victime.

Quand vous sentez la colère monter en vous, si vous décidez immédiatement de la contenir, elle n'éclatera pas, mais si vous la laissez éclater, vous ne pourrez plus arrêter son cours.

Et c'est vrai encore pour certaines idées: si vous les laisez s'installer en vous, elles finiront par devenir indéracinables.

Alors, soyez vigilant, n'oubliez jamais que c'est au commencement que vous avez le vrai pouvoir.

Règle d'or pour la vie quotidienne. Aïvanhov

mardi 8 avril 2008

La Sophrologie dans tous ses états

Comment accepterons-nous les transformations de notre corps si nous n'explorons pas en même temps le pouvoir rayonnant de certaines émotions, comme la joie ou la grattitude ?
Si nous ne renonçons pas à nous regarder nous-mêmes pour voir le monde autour de nous, et nous émerveiller ?

Comment accepterons-nous la solitude, si nous n'avons pas appris à être bien avec nous-mêmes, paisibles, réconciliés avec nos vies et avec notre entourage ?
Comment accepterons-nous les contraintes d'un temps et d'un espace limités, si nous n'avons pas exploré l'illimité de notre esprit et de notre coeur ?

Ce sont des questions auxquelles la sophrologie peut vous aider à trouver vos propres réponses.

La conseil sophrologie de la semaine

Je ne peux que vous recommander ce livre :

La chaleur du coeur empêche nos corps de rouiller.

Vieillir sans être vieux.

Marie Hennezel.

Psychologue, psychothérapeute, Marie de Hennezel, avec humour et amour, nous livre son expérience, ses rencontres avec le bonheur de bien vieillir.

A lire et relire si vous appréhendez la vieillesse !

mardi 15 janvier 2008

La sophrologie c'est quoi ?

La sophrologie est une science, une philosophie et également une thérapie.

La sophrologie est une science qui s'occupe, dans le cadre de la médecine psychosomatique, de tous les problèmes et techniques susceptibles d'influencer le conscient humain de façon positive.
Certaines de ces techniques ont pour origine le zen ou le Yoga, qui ont intégré depuis des millénaires certaines données psychophysiques et qui les pratiquent avec beaucoup de bonheur.

La sophrologie est une philosophie qui est basée sur une certaine échelle des valeurs de la vie quotidienne.
Son but principal est d'abord de construire, puis de maintenir l'équilibre de la personnalité.
En se connaissant mieux, on commence par mieux comprendre les autres; on active, on accélère et on favorise l'harmonie mutuelle; on développe les relations sereines.

La sophrologie est une thérapie; à la base de cette thérapie, sont les méthodes et les techniques sophrologiques.
Tout homme attend et implore des soins; peu importe s'il se sent momentanément malade ou en bonne santé. Il ne parvient pas à se libérer de sa peur, de ses névroses et de ses multiples maladies psychosomatiques, toutes dues à la civilisation.
La sophrologie aide à surmonter une étape parfois pénible et difficile.
Ici, l'attention du thérapeute n'est plus concentrée sur la maladie, mais sur l'être malade.

D'après La sophrologie, Dr Hervé Jezic.

Appréhendez les techniques de base de la sophrologie

la phrase sophro de la semaine

Le calme, la quiétude,

sont choses qui dépendent plus des dispositions intérieures de l'esprit

que des circonstances extérieures

et l'on peut les goûter même au milieu d'une apparente agitation.

Alexandra David-Neel.

lundi 10 décembre 2007

La phrase sophro de la semaine

Celui qui connaît les autres est perspicace,

celui qui se connaît lui-même est intelligent.

Lao-Tseu.

lundi 3 décembre 2007

La phrase sophro de la semaine

Il n'y a pas de début ni de fin.

Hier est de l'histoire et demain un mystère !

Aujourd'hui est un cadeau !


Je rajouterai juste: PRENEZ CONSCIENCE DU CADEAU...

lundi 19 novembre 2007

La phrase sophro de la semaine

On respire juste assez pour ne pas mourir,

On ne respire pas assez pour "Vivre".

Cité par le Docteur de Sambucy.

dimanche 11 novembre 2007

La phrase sophro de la semaine

Lâche prise.

         Fais le vide.
            Deviens
silencieux
clair et calme.

YING-AN

dimanche 4 novembre 2007

Le conseil sophrologie de la semaine

Mourir dignement ... si possible

En ce jour de fête des morts, qui ne réfléchit pas à son dernier souffle.

Pouvoir choisir le moment de sa mort, et surtout les conditions de cette mort, semble être le voeu et parfois le désir profond de plus en plus de personnes.

Tout cela se joue autour de deux mouvements :
l'un visant à reculer le plus longtemps possible les effets du vieillissement;
l'autre autour du désir de ne pas mourir dans la souffrance et de pouvoir terminer sa vie dignement.

Les hommes et les femmes au soir de leur vieillesse voudraient pouvoir passer de l'autre côté...dans de bonnes conditions, sans douleur, sans à-coup, sans toujours percevoir que ce passage sera lié aussi à la façon dont ils ont pu conduire leur vie et la respecter ou non tout au long de leur existence !

Certains redoutent de vivre pour eux-mêmes une phase de fin de vie difficile, chaotique ou douloureuse, en s'identifiant à celles qu'ls ont pu voir directement avec des proches ou dont ils ont entendu parler plus indirectement dans leur environnement.

Il y a chez beaucoup d'entre nous la hantise de voir le corps et surtout l'esprit se déliter, s'éparpiller, perdre de sa consistance et de sa cohérence, la peur de devenir dépendant, la hantise de ne plus avoir une maîtrise quelconque des actes essentiels de son existence.
Il y a souvent l'angoisse de peser sur des proches, de leur gâcher la vie, d'être une charge... La honte de devoir être dépendant ou assisté.

Le débat actuel ne doit se déplacer sur le droit de tuer mais sur le droit d'assister, d'accompagner dans ses derniers actes de vie, une personne en difficulté de pouvoir continuer à exister dans la dignité.
Mourir en possession de cet ultime lucidité, "je veux rester responsable de mes choix de vie".

Merci à Jacques Salomé d'oser aborder ce sujet vital dans Et si nous inventions notre vie ?

samedi 3 novembre 2007

La phrase sophro de la semaine

"Les émotions qu'on ne veut pas écouter

prennent le pouvoir."

dimanche 21 octobre 2007

Le conseil de la semaine

Automne, froid, baisse de lumière,
si vous y êtes sensible, sortez 45mn entre 12h et 15h, marchez, respirez, visage à la lumière.
TOUS LES JOURS !!!

Vous traverserez ce passage automnal plus agréablement.

La phrase de la semaine

Être une rose est ce que la rose fait de mieux,
le lys être un lys.

Chacun est le meilleur à sa place dans le monde.

La seule obligation est de faire de son mieux.

C. Kubose, Koans zen.

jeudi 30 août 2007

La phrase de la semaine

"Ce qu'on désire ardemment, constamment, on l'obtient toujours. "

Napoléon.

Soyez ardent. Et constant.