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mercredi 1 février 2012
Par Clémence Peix Lavallée,
mercredi 1 février 2012 à 18:38 :: La sophrologie dans tous ses états
Ce jour est un jour neuf. Il n'a jamais existé et il n'existera plus.
Prenez donc ce jour et faites en une échelle pour accéder à de plus hauts sommets.
Ne permettez pas que la tombée du jour vous trouve semblable à ce que vous étiez à l'aube.
Faites de ce jour un jour unique, mémorable. Enrichissez le et ce faisant enrichissez vous.
Ce jour est un don de la vie. Il n'est donc pas quelque chose d'ordinaire, de fortuit, quelque chose qui va de soi.
Il vous est spécialement offert. Prenez le entre vos mains avec un sentiment de ferveur.
Swami Chidananda
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jeudi 19 janvier 2012
Par Clémence Peix Lavallée,
jeudi 19 janvier 2012 à 09:58 :: Sophrologie blog A VOUS DE PARLER ! REAGISSEZ sur le BLOG de SOPHROLOGIE
Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau.
À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.
Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.
Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements.
Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau.
« J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. »
La vieille dame sourit :
« As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ?
J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table.
Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »
Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures.
Mais ce sont chacune de ces craquelures et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes et à trouver ce qu'il y a de bon en elle.
Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée
et rappelez-vous : n’oubliez pas de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !
C'est un plaisir de relayer ce texte de Marie Antonini
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lundi 9 janvier 2012
Par Clémence Peix Lavallée,
lundi 9 janvier 2012 à 22:31 :: La phrase de la semaine
Une oreille attentive est exceptionnelle
aussi bien pour celui qui écoute, que pour celui qui parle.
Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés,
qu'on nous écoute, d'une oreille attentive,
notre esprit s'ouvre.
Sue Patton Thoele
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dimanche 1 janvier 2012
Par Clémence Peix Lavallée,
dimanche 1 janvier 2012 à 22:05 :: La phrase de la semaine
A Nouvel An, nouvel élan.
C'est une nouvelle Année qui commence
Qu'elle vous apporte la joie, l'amour,
La paix, la santé et la chance.
Soyez heureux pour toujours.
Puisse cette nouvelle année
Réaliser tous vos souhaits,
Et rendre réalité,
Vos rêves les plus secrets.
Meilleurs voeux pour 2012
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samedi 31 décembre 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
samedi 31 décembre 2011 à 11:05 :: La phrase de la semaine
Un chef d’État recevant le Dalaï Lama, lui demanda :
« Cher Dalaï Lama, pouvez-vous m’éclairer sur votre secret ?
Avec toutes les catastrophes, misères, responsabilités,
vos voyages, vos conférences,
comment faites-vous pour rester serein ? »
"Cher Ami, voici mon secret :
Quand je suis assis, je suis assis.
Quand je me lève, je me lève.
Quand je mange, je mange.
Quand je parle, je parle."
"Mais cher Dalaï Lama, moi aussi :
Quand je suis assis, je suis assis.
Quand je me lève, je me lève.
Quand je mange, je mange.
Quand je parle, je parle !"
"Non, répond le sage en lui souriant.
Cher Ami, voici la différence :
Quand vous êtes assis, vous pensez à vous lever.
Quand vous vous levez, vous pensez à courir.
Et quand vous courez, vous pensez à votre but."
*************************************
Vivre, c’est se reposer dans le présent.
Proverbe Indi
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dimanche 27 novembre 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
dimanche 27 novembre 2011 à 17:32 :: La sophrologie dans tous ses états
La vulnérabilité est un talent : c'est l'ouverture à soi et aux autres. (Bien différent de la fragilité)
c'est effectivement ne pas renier ses émotions qui se font de toute façon connaître en acte et en gestes.
La vulnérabilité c'est accueillir ce qui est de soi et des autres et c'est le contraire du contrôle et de la projection.
L'émotion est de toute façon sentie par les collaborateurs et si le message n'est pas nommé, il y a alors non congruence entre ce que le leader dit et ce qui est ressenti.
Les comprendre, les assumer, les partager, et savoir ce qu'elles disent de nous et de la situation en présence est essentiel.
Sinon c'est se couper d'une partie de soi , qui nous rattrape toujours "sous forme de destin"comme dit Jung.
Il est important alors de savoir ce qui nous appartient et ce qui appartient à notre interlocuteur dans l'émotion perçue.
Elle nous donne des clés précieuses puisqu'elle est reliée au coeur, à notre authenticité, à nos valeurs profondes.
Le mental lui, fabrique les émotions et va chercher les scénarios de répétition, tente de contrôler ce qui est bien souvent incontrôlable et peut nous rattraper de manière fracassante.
Dans cette relation d'être à être et non de mental à mental, où on se laisse toucher par l'émotion se créé souvent "un troisième", une solution créatrice qui souvent nous "surprend", survient comme une évidence et qui ne peut arriver par le mental et le contrôle.
« Le Chef qui ne saurait émouvoir est privé de la plus importante des qualités nécessaires, ainsi la parole peut avoir une importance aussi grande qu’une manœuvre audacieuse » Napoléon 1er !
D'après la réflexion de Catherine B. apm
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jeudi 3 novembre 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
jeudi 3 novembre 2011 à 21:29 :: La sophrologie dans tous ses états
Les médecines traditionnelles ancestrales sont fondées sur le rétablissement de la circulation harmonieuse de l'énergie (Qi) dans le corps.
Une bonne circulation de l’énergie se traduirait par un équilibre et une bonne santé.
À l’inverse, un déséquilibre énergétique pourrait entraîner des maladies.
Ainsi, on pratique des points ou des exercices pour influer sur le Yin et le Yang qui symbolisent les deux parties opposées d'un même phénomène à partir des méridiens qui dessinent les voies de circulation de l'énergie vitale (Qi).
Les méridiens permettent d'alimenter et d'harmoniser le Yin et le Yang et de maintenir l'équilibre entre les différentes parties du corps humain.
On retrouve l’utilisation de ce concept dans la réflexologie, le DienChan, l’acupuncture, le Tai chi, le Qi Gong, certains Yoga, les exercices de Relaxation Dynamique de Caycedo et aussi les percussions sonores à partir des RDC5 à 12.
La RDC1 par des percussions/stimulations corporelles sur chaque système permet aussi de renforcer l’aspect sensitif de l’espace intérieur de notre corps.
Se sentir bien dans sa peau, sentir son état d’énergie et la circulation de l’énergie dans le corps.
Avec la Relaxation Dynamique de Caycedo,nous avons ainsi accès au corps physique et à l’émanation de l’énergie du corps que certains appellent le corps éthérique.
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mardi 25 octobre 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
mardi 25 octobre 2011 à 10:53 :: La sophrologie dans tous ses états
Grâce aux neurosciences, nous pouvons observer le fascinant et vaste réseau de connexions des structures neuronales.
Ainsi le cerveau est composé de cellules qui, prises individuellement, ne sont ni très « intelligentes », ni très « compétentes ». Mais dès qu’elles interagissent entre elles, elles donnent naissance aux facultés mentales les plus brillantes, comme la perception, l’intelligence, la créativité, la mémoire…
Ces phénomènes que nous qualifions d’ « émergents » parce qu’ils dépassent infiniment les capacités des entités dont ils sont issus, sont en réalité le fruit des actions et rétroactions qui ont constamment cours entre tous les neurones.
Et bien le corps fonctionne tout entier aussi sur ce modèle de réseau.
Le foie interagit à chaque instant avec les reins, qui interagissent avec la tension artérielle, avec la qualité du sang, la production d’urine, les cocktails des hormones,etc
Tout comme les neurones, l’organisme produit lui aussi des propriété émergentes.
Et, comme pour le cerveau, ces propriétés constituent une sorte d’ « intelligence », cette « intelligence du corps », que nous sommes plus habitués à la désigner sous le nom de « santé ».
Qu’est d’autre la santé, en effet, que la résultante d’un fonctionnement harmonieux et équilibré de tous les systèmes qui constituent l’organisme ?
Quand ce fonctionnement se détraque, il ne suffit pas de s’acharner sur l’organe qui a l’air de flancher, il faut chercher à restaurer l’équilibre de l’ensemble.
C’est toute la sagesse des médecines ancestrales et de la Sophrologie : synthèse admirable de ces savoirs ancestraux les plus efficaces.
Comprendre que soigner, c’est rétablir aussi l’équilibre au sein du corps et de l’esprit qui l’anime ce que le Pr Caycedo définit comme l’équilibre de la conscience.
Merci au travail de David Servan-Schreiber qui a su porter cette analyse aux malades, aux médias.
Son dernier témoignage On peut se dire au revoir plusieurs fois est juste et posé.
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mercredi 5 octobre 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
mercredi 5 octobre 2011 à 15:39 :: La sophrologie dans tous ses états
L'automne...
3 # Une saison du lâcher-prise et de la sérénité
Ranger, mettre en ordre organiser les choses et son chez soi intérieur pour se préparer à passer l’hiver en toute quiétude
et savoir profiter d’une vie moins active pour se reposer et se ressourcer…
Ce n’est pas un hasard si l’automne se caractérise par ce sens de l’organisation.
Dans le Tao, il renvoie à l’élément métal (ou au minéral) dont on connaît l’organisation moléculaire particulièrement ordonnée et fixe.
Mais comme dans toute chose, ce sens de l’organisation propre à l’énergie automnale doit en même temps être maîtrisé sous peine d’un déséquilibre : celui de la volonté de tout contrôler (ses émotions, sa vie…), voir régenter tout son environnement.
Or, à vouloir tout organiser, on se coupe de la vie en perpétuel changement.
Au lieu d’en percevoir les potentiels, la vie et ses changements nous apparaissent alors menaçant et déstabilisant vis-à-vis des plans qu’on s’évertue à échafauder.
Face à cette volonté de maîtrise et d’organisation démesurées des choses, apprenons plutôt à développer le sentiment de quiétude et de lâcher-prise.
Alors pratiquez des séances de Sophrologie :
après le Sophro Déplacement du Négatif utilisez vos 4 temps de respiration dans la ronde des saisons,
ou activez la Sophro Harmonisation Vitale,
ou encore faites une Relaxation Dynamique de concentration (niveau 1): ainsi après chaque percussion corporelle retrouvez votre équilibre naturel.
4 # L’alimentation
En diététique chinoise, les aliments sont classés selon leur nature (froid, frais, neutre, tiède, chaud) et leurs saveurs (amer, salé, acide, doux, piquant) ce qui permet de connaître les effets bénéfiques sur tels ou tels organes.
Ainsi manger par exemple des crevettes régulièrement permet de nourrir convenablement le rein.
De même, le poireau de nature piquante possède une action favorable sur le poumon, etc.
Voici quelques aliments que vous pouvez consommer avec bénéfice durant cette période automnale :
Aliments qui stimulent le poumon: le poireau, le millet, cannelle, gingembre, ail, céleri, chou rave, oignon, radis, piment, navet.
Aliments qui stimulent le rein : les crevettes, les moules, le foie de poulet, le poireau, les châtaignes, les noix et amandes.
Ça tombe bien c’est ce que vous trouvez en ce moment sur le marché, vive la nature !
avec l'aide d'un texte de Laurent Berthelot
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jeudi 29 septembre 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
jeudi 29 septembre 2011 à 14:38 :: La sophrologie dans tous ses états
4 points pour une belle saison d’automne :
L’automne est une saison particulièrement importante d’un point de vue énergétique.
Saison intermédiaire, elle est située entre la saison de forte activité (l’été) – le yang du yang – et la saison du repos et de l’intériorité, l’hiver de type yin.
Autrement dit, une énergie de yang finissante en même temps qu’une énergie de yin naissante.
Cet entre-deux induit parfois des déséquilibres et désagréments chez nombre de personnes.
Quelques conseils peuvent en limiter les effets et nous aider à vivre une bonne saison automnale….
1 # Stimulez le poumon !
De manière générale, tout ce qui va stimuler le poumon est bénéfique en cette saison et va avoir une action positive sur les déséquilibres cités précédemment.
Respirez un grand coup et vous verrez déjà le monde autrement !!!
Plus concrètement, pratiquez des exercices de respiration complète, faites circuler votre respiration dans tout votre corps.
Bien sûr, un sport adapté (sans jamais perdre son souffle, ni être à bout de souffle), une promenade dans la nature ré-équilibrent naturellement.
2 # Aidez le rein à se recharger pour l’hiver
En hiver, saison du repos, le corps recharge les batteries pour l’année qui vient.
Cette énergie se « stocke » dans la région des reins.
Il convient donc de stimuler les reins à la saison précédent l’hiver, en l’occurrence l’automne, pour être sûr de bien recharger ses batteries annuelles.
Là, utilisez une sophro activation vitale SAV mais aussi les étirements des méridiens du rein et de la vessie ainsi qu’une alimentation spécifique permettent d’y arriver naturellement.
la semaine prochaine, nous irons voir l'alimentation et le lâcher-prise pour gérer sereinement ce bel automne.
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mardi 20 septembre 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
mardi 20 septembre 2011 à 16:21 :: La phrase de la semaine
Si vous avez l'impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose,
essayez donc de dormir avec un moustique... et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir.
L'humour du Dalaï Lama
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mardi 13 septembre 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
mardi 13 septembre 2011 à 09:43 :: La phrase de la semaine
Nous cherchons toujours à jeter un pont entre ce qui est et ce qui devrait être ;
et par là donnons naissance à un état de contradiction et de conflit où se perdent toutes les énergies.
Jiddu Krishnamurti
(1895-1986), est un philosophe et promoteur d'une éducation alternative d'origine indienne.
A l'âge de 90 ans, il s’est adressé aux Nations unies sur le sujet de la paix et de la conscience et a reçu la Médaille de Paix de l'ONU pour l'année 1984.
La pensée de Krishnamurti est, selon lui, résumée dans son texte de 1980 « Le cœur des enseignements ».
Il se fonde sur sa citation de 1929, selon la quelle « La Vérité est un pays sans chemins ».
L'acquisition de cette « vérité » (qu'il appelait aussi « l'art de voir »)ne peut, selon lui, se faire au travers d'aucune organisation, aucun crédo, aucun dogme, prêtre ou rituel, ni aucune philosophie ou technique psychologique.
Elle serait mieux connue par le miroir des relations et l'observation du contenu de son propre esprit.
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mardi 30 août 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
mardi 30 août 2011 à 09:13 :: La sophrologie dans tous ses états
Un grand-père raconte à son petit-fils un combat de loups :
l'un est malveillant, rempli de colère , de tristesse, de haine, d'arrogance, de culpabilité, d'égoïsme et de mensonge.
l'autre est bienveillant, rempli de paix, de générosité, de joie, d'amour, d'humilité, de fierté de soi, de vérité et de foi.
Le petit garçon demande à son grand-père :
-Lequel des deux gagne ?
-Celui que je nourris, lui répond le vieil homme
Légende Cherokee racontée par Leila de Monte dans son dernier livre "Little Wolf"
Un des trois principes de la Sophrologie Caycédienne est le principe d'action positive :
Le principe d’action positive :
La haine, la colère nous mettent en souffrance.
Cela agit sur notre présent et notre futur.
Nous construisons une personnalité négative, voire dépressive.
À l’inverse, toute action positive se répercute favorablement sur tous les éléments psychiques de l’Homme.
Vivre de manière plus positive, au présent, permet d’envisager l’avenir plus sereinement.
La sophrologie ne travaille que sur le positif. C’est l’école du positif.
Il n’existe qu’un seul exercice : le déplacement du négatif, qui permet de chasser le négatif !
La sophrologie utilise le principe d’action positive,
afin de renforcer les éléments positifs du passé, du présent et de l’avenir et mieux utiliser ses potentiels.
Seule la répétition d’une habitude positive au quotidien mène à l’harmonie et à la conscience.
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vendredi 26 août 2011
Par Clémence Peix Lavallée,
vendredi 26 août 2011 à 08:26 :: La phrase de la semaine
Réflexions sur la bienveillance et la malveillance :
Cette histoire m’a profondément touchée.
Elle donne beaucoup à réfléchir :
- Bienveillance et malveillance sont affaires d’intention :
le gorille avait l’intention d’aider, et le chasseur, l’intention de tuer.
- Ces intentions s’expriment par l’action et l’inaction, les mots et les gestes, et –par-dessus tout- les pensées.
- La malveillance tente de se justifier : Ce n’est qu’un animal.
Sur le moment, les arguments semblent plausibles. Ce n’est que plus tard que nous nous rendons compte que nous nous sommes nous-mêmes dupés.
- L’amour bienveillant du gorille est sa propre récompense. Il n’est pas accablé de colère ou de haine.
La première flèche a pris la forme d’un bloc rocheux : il était inutile d’ajouter une seconde flèche de malveillance.
- Il était tout aussi inutile que le gorille cherche à se venger. Il savait que l’homme ne serait jamais heureux à cause de son geste.
Pour Stephen Gaskin, Prix Nobel alternatif en 1980, le karma consiste à frapper des balles de golf dans une cabine de douche.
Souvent, nos tentatives de vengeance entravent les balles qui ricochent déjà vers la personne qui les a envoyées.
- Ne pas réagir à la malveillance ne signifie pas être passif, silencieux ou se laisser faire.
Le gorille n’est pas intimidé par l’homme, et a dit ce qu’il y avait à dire. On peut très souvent s’exprimer sincèrement face aux détenteurs du pouvoir et agir efficacement sans succomber à la malveillance.
Songez au Mahatma Ghandi ou à Martin Luther King.
En réalité, lorsque vous avez l’esprit clair et le cœur en paix, vos actes ont plus de chances d’être efficaces.
Merci à Rick Hanson , le cerveau du Bouddha.
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Par Clémence Peix Lavallée,
vendredi 26 août 2011 à 08:20 :: La phrase de la semaine
Ma bienveillance est relativement aisée à mobiliser quand les autres se conduisent correctement envers vous ou, du moins, quand ils ne vous pas causent pas du tort.
Il est plus délicat d’y parvenir lorsqu’on a été traité injustement.
Les Contes de Jataka décrivent les incarnations supposées du Bouddha sous différentes formes animales, à l’époque où les animaux avaient le don de parole.
Voici l’histoire où il apparait en gorille :
Un jour, un chasseur pénétra dans la forêt, s’égara et tomba dans un trou profond d’où il ne put ressortir.
Il appela des jours entiers, de plus en plus faible et de plus en plus affamé.
Finalement, le Bouddha-gorille l’entendit et s’approcha.
En voyant les parois abruptes et glissantes, il dit à l’homme :
« Pour être sûr de te sortir de là sans te blesser, je vais d’abord m’entraîner avec des pierres. »
Le gorille fit rouler des pierres de plus en plus grosses dans le trou puis les remonta l’une après l’autre.
Il fut enfin prêt pour l’homme.
Après avoir grimpé péniblement en s’agrippant à des rochers et à ds lianes, il poussa l’homme à l’extérieur et se servit de ses dernières forces pour s’extirper.
L’homme regarda autour de lui, très heureux de retrouver la liberté.
Le gorille gisait à côté de lui, haletant.
L’homme dit alors :
« Merci, gorille. Peux-tu m’aider à quitter cette forêt ?
-Oui, répondit le gorille, mais je dois d’abord dormir un peu pour retrouver des forces. »
L’homme observa le gorille dormir et se mit à réfléchir :
« J’ai très faim. Je peux très bien sortir de cette forêt tout seul. Ce n’est qu’un animal. Je pourrais lui écraser la tête avec une de ces pierres, le tuer et le manger. Pourquoi ne pas le faire ? »
L’homme souleva une des pierres le plus haut possible et la projeta violemment contre la tête du gorille.
L’animal hurla de douleur et se redressa rapidement, stupéfait et la face ensanglantée.
Il regarda l’homme et lorsqu’il comprit ce qui s’était passé, des larmes lui montèrent aux yeux.
Il secoua tristement la tête et dit :
« Pauvre homme. Maintenant, tu ne pourras plus jamais être heureux. »
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