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dimanche 19 juillet 2009

Vacances reussies ?

De quoi avez-vous besoin pour passer de bonnes vacances ?

La Sophrologie dans tous ses etats

Comme l’amour fait toujours défaut, on a besoin de morale. Et comme la morale fait presque toujours défaut, au moins en partie, on a besoin de politesse__

Agir moralement, c’est agir comme si on aimait. Là où on aime, avec nos enfants par exemple, on n’a pas besoin de morale : on agit pour leur bien par amour et non pas par devoir. On ne nourrit pas ses enfants par devoir. On les nourrit par amour. La morale est un semblant d’amour. Quand on n’est pas capable d’aimer, il faut agir comme si on aimait, c’est-à-dire moralement. Et quand on n’est pas capable d’agir comme si on aimait, quand on n’est pas capable de respecter vraiment les gens, il faut au moins faire semblant, il faut être au moins poli, il faut faire comme si on les respectait, c’est-à-dire leur dire bonjour quand on les croise et pardon quand on les bouscule.

La morale est un semblant d’amour. La politesse, un semblant de morale.

Quand est-ce qu’on arrête de faire semblant ? Quand on est vraiment dans l’amour (ce sont nos moments de sainteté), ou quand on a renoncé même à la politesse (ce sont nos moments de barbarie).

L’amour vaut mieux que la morale ; la morale vaut mieux que la politesse. Mais si vous n’êtes pas capables d’amour ou de respect, soyez au moins polis.

Enfin deux grandes vertus dont j’ai peu vu la trace et dont je vous rappelle la grandeur et l’urgence : la miséricorde et la compassion. La miséricorde, c’est-à-dire pardonner aux autres, et à soi-même, de n’être que ce qu’ils sont. La compassion, c’est-à-dire la sympathie pour la douleur de l’autre.
Albert Camus disait : « Il faut garder les principes pour les grandes choses ; pour les petites, la miséricorde suffit. »
Je dirais, moi : il faut garder les principes pour les grandes choses ; pour les petites, la miséricorde et la compassion suffisent. Vous avez besoin de principes, vous avez besoin de courage, de justice, etc. D’amour, de politesse, il me semble qu’on a aussi souvent besoin. Mais les gens qui vous entourent, ont besoin aussi parfois de compassion et toujours de miséricorde ».

mercredi 8 juillet 2009

Le conseil en Sophrologie

Rire c'est risquer de paraître-
Pleurer, c'est risquer de paraître fragile.-
Aller vers quelqu'un c'est risquer de s'engager.-
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.-
Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre.-
Aimer, c'est risquer de les perdre.-
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.-
Vivre, c'est risquer de mourir.-
Espérer, c'est risquer de désespérer.-
Essayer, c'est risquer d'échouer.-
Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie c'est de ne rien risquer du tout.-
Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.-
Il peut éviter la souffrance mais il n'apprend rien ne ressent rien ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.-
Enchaîné par sa certitude,-Il devient esclave, il trahit sa liberté.-
Seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres.”



lundi 6 juillet 2009

La phrase en Sophrologie

Accrochez-vous.
Si vous pensez être dans la bonne direction, ne vous arrêtez pas.
Accrochez-vous.