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lundi 28 décembre 2009

Bilan 2009 et cap sur 2010

Ce sont les derniers jours, la dernière ligne droite avant de franchir le cap d'une nouvelle année.

L'heure des bilans :

Commencez par les points positifs, tout ce que vous avez aimé ressentir, découvrir, faire, partager,

ce qui vous a fait grandir, évoluer, ce qui vous a révélé une jolie facette de vous,

ce qui vous a fait sourire, rire, chanter, danser, bouger, VIVRE,

ce que vous aimeriez re-vivre, re-faire, ré-apprécier, re-découvrir, re-échanger,

Et Posez-vous la question : Que vais-je poursuivre ? qu'ai-je envie de découvrir ? d'agréable, de bon pour moi, pour ma santé, mon bonheur.

Je trouve 3 objectifs :

1 objectif réalisable dans le mois de janvier à venir,

1 objectif applicable pour mon moi qui est en relation avec les autres,
par exemple: être plus souriant, disponible, patient, attentif, ouvert,

1 objectif pour mon moi intérieur,
par exemple: mieux manger pour ma santé, bouger pour mon équilibre physique et mental, essayer une nouvelle activité pour retrouver l'envie, et gagner en confiance en moi...

Je prends soin de moi dès les premiers jours de janvier pour ne pas laisser la routine s'installer, et reproduire ce que je connais déjà et qui ne me suffit plus.

Fin de l'année 2009 tout est neuf !

Déposez sur le blog vos attentes, écrivez vos objectifs, joies, envies...

mardi 22 décembre 2009

La phrase en Sophrologie

On est rarement maître de se faire aimer,
on l'est toujours de se faire estimer.

Fontenelle

dimanche 13 décembre 2009

Sophrologie et sagesse

On raconte que trois yogis, à la recherche de la perfection, étaient allés méditer dans la forêt.

Un homme passe et, trouvant le premier sur son chemin, lui donne un coup.
Le yogi se lève et lui en rend deux !
Pour celui-là, la perfection était encore loin, et l’histoire ne dit pas s’il reprit sa méditation.

Continuant sa route, l’homme rencontre le deuxième yogi et lui donne aussi un coup.
Celui-là se dresse pour rendre le coup, mais soudain il se reprend et se rassied.
Lui au moins avait appris la maîtrise !

Quant au troisième yogi, il reçut le coup, mais ne s’en aperçut même pas et continua à méditer tranquillement.

La leçon est facile à tirer :
le premier yogi appartenait encore à la catégorie des humains ordinaires qui ripostent en invoquant la justice, et qui, malheureusement, se laissent entraîner à l’injustice.
Le deuxième était de ceux qui ont appris à se maîtriser, parce qu’ils ont réfléchi aux conséquences de leurs actes ;
ils se disent : « Ce n’est pas la peine, je vais encore embrouiller les choses. »
Quant au troisième, il était déjà tellement évolué qu’il n’a même pas senti qu’on le frappait.

lundi 7 décembre 2009

a vous de parler, de bateaux...bonheur, amour, vie....

Je connais des bateaux

Je connais des bateaux qui restent dans le port
De peur que les courants les entraînent trop fort,
Je connais des bateaux qui rouillent dans le port
A ne jamais risquer une voile au dehors.

Je connais des bateaux qui oublient de partir
Ils ont peur de la mer à force de vieillir,
Et les vagues, jamais, ne les ont séparés,
Leur voyage est fini avant de commencer.



Je connais des bateaux tellement enchaînés
Qu'ils en ont désappris comment se regarder,
Je connais des bateaux qui restent à clapoter
Pour être vraiment surs de ne pas se quitter.

Je connais des bateaux qui s'en vont deux par deux
Affronter le gros temps quand l'orage est sur eux,
Je connais des bateaux qui s'égratignent un peu
Sur les routes océanes où les mènent leurs jeux.



Je connais des bateaux qui n'ont jamais fini
De s'épouser encore chaque jour de leur vie,
Et qui ne craignent pas, parfois, de s'éloigner
L'un de l'autre un moment pour mieux se retrouver.

Je connais des bateaux qui reviennent au port
Labourés de partout mais plus graves et plus forts,
Je connais des bateaux étrangement pareils
Quand ils ont partagé des années de soleil.

Je connais des bateaux qui reviennent d'amour
Quand ils ont navigué jusqu'à leur dernier jour,
Sans jamais replier leurs ailes de géants
Parce qu'ils ont le cœur à taille d'océan.




Joli texte de Marie-Annick Rétif

… le temps passe sans faire de bruit, alors....laissez le cœur parler, ne l'asphyxiez pas par les tortures de l'esprit.
naviguez vers le bonheur...

dimanche 6 décembre 2009

La Sophrologie dans tous ses etats

La peur du changement : principale résistance au bonheur.

Qui, spontanément réfléchit au bien fondé et au pourquoi de ses actes quand tout va bien ? Spontanément ? Pas grand monde..

Quand la vie est un long fleuve tranquille où tout coule de source (ou presque !), les interrogations existentielles ne semblent pas être le propre de l'homme. Et même quand çà va moins bien, il est démontré qu'on possède des capacités énormes à vivre avec nos conflits, nos incohérences et même une bonne dose de mal-être.

Parmi les moyens les plus répandus qui contribuent à nous faire accepter ces contraintes, deux semblent exceller :

Le premier constitue en une rationalisation après coup de nos actions même les plus involontaires, automatiques, néfastes ou incohérentes auxquelles on va trouver une excellente raison logique tendant à prouver que c'était la seule solution possible. Une telle attitude venant d'une autre personne nous semblerait le comble de la mauvaise foi, de nous, çà paraît logique !

Le second est de projeter sur l'extérieur la cause de nos problèmes : l'autre quel qu'il soit, conjoint, enfant, parent, supérieur, etc.ou de manière plus large, la malchance, la fatalité, le destin.


j'adore M. Massacrier ADPS

La phrase en Sophrologie

Le bonheur, c'est l'art de faire un bouquet avec les fleurs qui sont à notre portée.