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dimanche 13 décembre 2009

Sophrologie et sagesse

On raconte que trois yogis, à la recherche de la perfection, étaient allés méditer dans la forêt.

Un homme passe et, trouvant le premier sur son chemin, lui donne un coup.
Le yogi se lève et lui en rend deux !
Pour celui-là, la perfection était encore loin, et l’histoire ne dit pas s’il reprit sa méditation.

Continuant sa route, l’homme rencontre le deuxième yogi et lui donne aussi un coup.
Celui-là se dresse pour rendre le coup, mais soudain il se reprend et se rassied.
Lui au moins avait appris la maîtrise !

Quant au troisième yogi, il reçut le coup, mais ne s’en aperçut même pas et continua à méditer tranquillement.

La leçon est facile à tirer :
le premier yogi appartenait encore à la catégorie des humains ordinaires qui ripostent en invoquant la justice, et qui, malheureusement, se laissent entraîner à l’injustice.
Le deuxième était de ceux qui ont appris à se maîtriser, parce qu’ils ont réfléchi aux conséquences de leurs actes ;
ils se disent : « Ce n’est pas la peine, je vais encore embrouiller les choses. »
Quant au troisième, il était déjà tellement évolué qu’il n’a même pas senti qu’on le frappait.

dimanche 6 décembre 2009

La Sophrologie dans tous ses etats

La peur du changement : principale résistance au bonheur.

Qui, spontanément réfléchit au bien fondé et au pourquoi de ses actes quand tout va bien ? Spontanément ? Pas grand monde..

Quand la vie est un long fleuve tranquille où tout coule de source (ou presque !), les interrogations existentielles ne semblent pas être le propre de l'homme. Et même quand çà va moins bien, il est démontré qu'on possède des capacités énormes à vivre avec nos conflits, nos incohérences et même une bonne dose de mal-être.

Parmi les moyens les plus répandus qui contribuent à nous faire accepter ces contraintes, deux semblent exceller :

Le premier constitue en une rationalisation après coup de nos actions même les plus involontaires, automatiques, néfastes ou incohérentes auxquelles on va trouver une excellente raison logique tendant à prouver que c'était la seule solution possible. Une telle attitude venant d'une autre personne nous semblerait le comble de la mauvaise foi, de nous, çà paraît logique !

Le second est de projeter sur l'extérieur la cause de nos problèmes : l'autre quel qu'il soit, conjoint, enfant, parent, supérieur, etc.ou de manière plus large, la malchance, la fatalité, le destin.


j'adore M. Massacrier ADPS